Face aux enjeux de la mondialisation des échanges, du développement de la circulation des personnes (notamment par la réalisation d'une partie de la carrière à l'étranger mais aussi par le développement du tourisme), des réglementations internationales et de la rencontre des cultures (contacts, échanges, voyages,...), l'enseignement agricole doit accentuer son ouverture à l'international :
- en développant la mobilité des apprenants et des formateurs au travers de la maîtrise d'une langue étrangère, des échanges et de l'accueil d'élèves, apprentis, étudiants, stagiaires et enseignants mais aussi des voyages d'études et stages professionnels. Les échanges doivent permettre à chaque élève ou étudiant inscrit dans l'enseignement agricole d'effectuer une partie de son cursus à l'étranger ;
- en intégrant la dimension européenne et mondiale dans la mission éducative au travers des référentiels de formation y compris les modules spécifiques d'initiative locale, les projets des élèves et les activités périscolaires ;
- en soutenant les projets de coopération des établissements. Ceux-ci doivent s'inscrire dans une approche structurée par le projet d'établissement et le projet régional de l'enseignement agricole. Ils nouent des contacts avec les établissements étrangers et aussi des partenaires locaux intéressés par les questions de coopération internationale (collectivités territoriales, organisations non gouvernementales, organisations professionnelles agricoles,...) en liaison avec les réseaux géographiques et thématiques en place ;
- en encourageant le développement de la coopération institutionnelle entre les systèmes de formation professionnelle agronomique et vétérinaire des différents pays. Cette coopération doit s'intégrer dans le cadre général de la politique étrangère menée par la France et dans le cadre particulier des priorités du ministère chargé de l'agriculture. Elle doit permettre de fournir aux établissements les informations et les relations nécessaires pour conduire des actions de formation structurées dans le domaine de la coopération internationale
- en développant les liens entre l'enseignement supérieur et l'enseignement technique,
- en intervenant en appui auprès des établissements dans le montage des dossiers européens d'aide à la mobilité (éducation et formation tout au long de la vie),
- en contribuant à l'essor de l'éducation au développement et à la reconnaissance mutuelle des cultures,
- en contribuant à mieux faire connaître l'expérience et les solutions françaises en matière de développement agricole.
L'enseignement agricole apportera ses compétences dans une optique décentralisée et dans le souci du rayonnement de la France, tant sur les plans économique que scientifique et culturel.
Objectif n° 1 : Favoriser l'émergence de projets concertés avec les pays partenaires
Indicateur : Nombre de pays partenaires (indicateur à construire)
Objectif n° 2 : Favoriser la mobilité des apprenants, des formateurs et de l'ensemble des personnels de l'enseignement agricole vers les pays de l'Union européenne et vers les pays partenaires
Indicateur 1 : Nombre de sections européennes ouvertes (indicateur à construire)
Indicateur 2 : Nombre de stages professionnels individuels réalisés en entreprise, y compris post baccalauréat, financés par la DGER (indicateur à construire)
Indicateur 3 : Nombre de formateurs et personnels ayant effectué un séjour à l'étranger (indicateur à construire)
Indicateur 4 : Indice de satisfaction des bénéficiaires d'une mobilité (indicateur LOLF en cours d'élaboration)
Objectif n° 3 : Favoriser l'accueil en France d'élèves, d'étudiants et d'adultes en provenance des pays partenaires
Indicateur : Nombre d'élèves, d'étudiants et d'adultes accueillis en France (indicateur à construire)

