35,5 % des stagiaires sont des femmes.
Elles sont, en moyenne, âgées de 33 ans, les hommes étant un peu plus jeunes (31 ans). Un pourcentage plus important de femmes prépare un BP REA avec l'orientation "polyculture-élevage" (67,6% contre 64,4% chez les hommes), mais elles sont moins nombreuses dans les autres orientations : 13,7% en viticulture-oenologie (contre 15,2% chez les hommes), 11,3% en grandes cultures (contre 13,3% chez les hommes), 4,1% en horticulture (contre 5,3% chez les hommes). L'orientation "divers", qui compte 20 stagiaires, recouvre l'arboriculture fruitière, la saliculture et l'agriculture biologique (cf. schéma ci-dessous).
Orientations du BP REA choisies par les femmes et les hommes (promotion sortie en 2000)
Une description textuelle de l'image (schéma 'Orientations du BP REA choisies') est disponible
Elles sont nombreuses à être mariées et souvent au chômage
Parmi les femmes qui ont répondu à l'enquête, sept sur dix sont mariées ou vivent en couple, alors qu'à peine quatre hommes sur dix sont dans ce cas. La majorité d'entre elles a au moins un enfant (58,3% chez les femmes contre 28% chez les hommes). Elles sont moins souvent d'origine agricole (33,6% chez les femmes contre 52,4% chez les hommes), mais 34% d'entre elles sont mariées avec un agriculteur.
Six femmes sur dix possèdent déjà un diplôme de niveau IV (agricole ou non) quand elles s'inscrivent en BP REA, 30% sont titulaires d'un baccalauréat et un pourcentage équivalent d'un diplôme de l'enseignement supérieur. Au contraire, seulement un tiers des hommes est dans ce cas (détenteur d'un diplôme de niveau IV), mais près de 30% d'entre eux ont déjà préparé un diplôme de l'enseignement agricole (BEPA, CAPA, BPA) tandis que seulement 10% des femmes ont suivi une telle formation.
Avant d'entrer en formation, ces femmes étaient plus souvent que les hommes au chômage (42,3% chez les femmes contre 22,6% chez les hommes), 9% bénéficiaient d'un congé parental et 6% se considéraient conjointe d'exploitant. Les hommes sont plus nombreux à déclarer avoir été salariés (42% contre 30% pour les femmes) ou aide familial (19% contre seulement 5,8% des femmes). Dans ce cas, les femmes étaient plutôt employées (26,3%) ou occupaient des professions intermédiaires (13,7%) alors que les hommes occupaient un poste d'ouvrier (38,5%).

